
On le sait, faire de l’activité en montagne, c’est bon pour notre production de globules rouges. En plus de libérer l’esprit et d’améliorer le bien-être, cela agit également à l’intérieur. Plus nous grimpons en altitude, moins l’oxygène est présent dans l’air. Notre organisme compense alors en augmentant notre taux d’hématocrite (nos globules rouges dans le sang). C’est ce mécanisme que recréent artificiellement les sportifs lors d’un dopage à l’EPO. Ces derniers montent régulièrement en altitude pour s’entraîner et ainsi s’assurer d’une meilleure oxygénation avant une compétition.
Quelle que soit votre activité favorite en station ; ski, trail, randonnée et bien d’autres encore ; en la pratiquant, vous favorisez la production de globules rouges. En résulte une meilleure fixation de l’oxygène dans les poumons et un meilleur apport en oxygène aux muscles. Tout benef’ pour améliorer ses performances et la sensation de bien-être !
La montagne « dope » donc notre organisme, mais naturellement et sans aucun risque pour notre santé. Bien au contraire… La montagne c’est aussi une dose de soleil comme remède idéal pour garder le moral l’hiver et faire le plein de vitamines D.
« Aller respirer le bon air de la montagne ! » Cette formule un peu désuète, ancrée dans l’imaginaire collectif, demeure pourtant plus que jamais d’actualité. Tous les sondages d’opinion en témoignent, nous souhaitons tous renouer avec la nature. Nous avons tous ce besoin d’espace, de perspectives et d’authenticité pour une sensation de bien-être pérenne. L’envie simple de tourner le dos, au moins le temps d’un séjour, au stress pollué de la vie urbaine. La montagne semble la réponse idéale. Et si le premier de ses bienfaits résidait dans l’envie de s’y rendre . Se pencher sur l’élaboration d’un séjour, d’une journée de randonnée, choisir des activités ou un hébergement.
Tous ces préparatifs sont finalement plus qu’une date cochée sur un calendrier. Il s’agit bel et bien de la perspective d’un temps retrouvé, souvent avec ceux qui nous sont proches. D’autres raisons évidentes abondent, tant elles paraissent pleinement cadrer avec la quête évoquée en préambule. Aller en montagne, c’est d’abord décider de s’élever, de quitter le chahut du trafic et l’effervescence des grandes agglomérations.
Outre la perspective bien réelle de quitter la chape de pollution qui couvre la plupart des grandes villes françaises, les vertus de l’air montagnard s’expliquent simplement.
Lorsque nous renouons avec l’espace naturel montagnard, nous renouons aussi avec des sensations qui remontent à l’enfance. Un bain de jouvence perpétuellement renouvelé par le plaisir de la (re)découverte des éléments, des territoires, de leur faune et de leur flore… Aller en montagne, c’est aussi accepter de se plier au rythme de la nature et aux règles qu’elle nous impose. C’est respecter et se fondre dans un environnement, profiter pleinement de paysages grandioses quelles que soient nos pratiques.
Comme si le temps d’une pause, à skis, lors d’un trail, sur un VTT ou tout simplement en randonnée, nous acceptions simplement, et avec un plaisir non feint, cette sensation de nous sentir « tout petit » face à des paysages qui nous dépassent. La montagne possède cette vertu de plonger dans un état méditatif et de contemplation. Alors, pourquoi ne pas s’octroyer ce plaisir simple et si sain