
L’effet tonique des baies est lié à leur très forte teneur en vitamine C, qui n’est pas synthétisée par l’homme et doit par conséquent être apportée par l’alimentation. Les baies en contiennent entre 0,2 et 0,6 g par 100 g de fruits : c’est près de vingt fois plus que l’orange !
La vitamine E, le fer et la provitamine A qu’elles apportent participent également à ce résultat « coup de fouet » pour l’organisme.
Grâce aux flavonoïdes qu’il contient, l’argousier permet d’avoir globalement de meilleures réponses immunitaires. La plante faciliterait également la réactivation de la multiplication de certains globules blancs, les lymphocytes, garants de l’immunité. La production de globules rouges dans la moelle osseuse est, elle aussi, plus importante, sans que l’on sache réellement encore par quel mécanisme.
Le mode d’emploi :
de préférence sous forme de bourgeons, le « tissu jeune » de la plante qui concentre les principes actifs. Prévoir une cure de trois semaines, à l’entrée de l’hiver et à l’orée du printemps, en prévention des infections respiratoires. On peut l’associer à une ampoule de vitamine D.
Grâce à ses vertus antioxydantes, l’argousier protège et répare les cellules de l’organisme, en particulier les globules rouges et blancs. C’est bénéfique après une infection, car le corps produit plus de radicaux libres pour tuer les microbes.
Le mode d’emploi :
au décours de la maladie, en cures d’un à trois mois selon l’intensité de la fatigue, entrecoupées de pauses d’une semaine.